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Sur Odaiba, le Toyota Mega Web, qui présente, et vend, toutes les voitures de la marque. Il y a également quelques innovations techniques (la voiture qui se conduit toute seule) et quelques véhicules de compétition.

Tout un quartier (plusieurs kilomètres carrés) construit dans la baie de Tokyo, avec centre des congrès, bureaux, centres commerciaux et habitations.
Depuis l’île, pour y accéder : la ligne de monorail automatique, qui serpente entre les immeubles.

Tokyo Big Sight, le centre de congrès.

Ce n’est pas la même densité de population et de néons que le reste de la ville !
Impossible de passer à Odaiba sans aller faire un tour au “Vénus Fort”, un centre commercial qui est aussi un décor de Renaissance italienne, enfin, l’idée un peu kitsch que l’on peut en avoir.

L’éclairage du plafond varie, afin de simuler le passage du jour à la nuit.
Le siège de Fuji TV, aux allures de meccano sur-dimensionné :

Puis, une fois passée la réplique de la statue de la Liberté (à petite échelle) et être arrivé sur la plage (une vraie, avec du sable) d’Odaiba, une vue sur la baie de Tokyo, le rainbow bridge reliant Odaiba au reste de la ville, les gratte-ciels et les monuments.

Bon, effectivement, pas évident à trouver ce musée…

Un indice… Sauf que le panneau n’est visible qu’une fois que vous avez renoncé et fait demi-tour (d’ailleurs, même à 50 mètres du musée, il est encore nécessaire de mettre des panneaux pour l’indiquer, c’est dire).
J’ai trouvé l’endroit, mais il était 16H10 et le musée ferme à 16H…
A plus de 200 mètres du sol, dans la salle panoramique de la Tour Mori, une petite exposition de voitures d’exception, prêtées notamment par le club Ferrari Japan, avec deux modèles exceptionnels :

Une 250 GTO

“La” SP1, un modèle unique conçu par Ferrari et le carrossier Fioravanti pour le riche président du club Ferrari Japan, Monsieur Junichiro Hiramatsu, sur la base d’une F430.
Pour l’histoire, la 250 GTO est à lui aussi.
238 mètres de haut, plusieurs niveaux de galerie marchande au pied de la tour, un musée d’art moderne et un observatoire à 360° au sommet.

Le musée n’est pas très grand, mais il ne présente que des pièces très intéressantes (“no pictures, please”).
Et cette fois, pas de boutique aux lumières criardes pour gâcher la vue panoramique sur Tokyo.

La tour blanche et rouge : Tokyo Tower, une “réplique” de la tour Eiffel.
Le plus impressionnant, outre la hauteur : lorsque l’on fait le tour de la salle panoramique, sur 360°, où que l’on regarde, on ne voit que la ville, jusqu’à l’horizon.
Roppongi est le quartier du club A971, quartier qu’il est temps de découvrir de jour. De plus, c’est à deux pas de la résidence et l’occasion d’une promenade dans le cimetière d’Aoyama.


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